Invitation au voyage du vendredi 12 juin
Le Kazakhstan du réalisateur Adilkhan Yerzhanov se place sous le signe de la fable. Dans son pays fictif, les steppes rugueuses et infinies sont le symbole du paradis.
Chaque jour, au cœur de l'après-midi, un havre de plaisir et une bouffée d'air vagabonde. Trois destinations, proches ou lointaines, trois regards qui ouvrent les portes du monde.
Le Kazakhstan du réalisateur Adilkhan Yerzhanov se place sous le signe de la fable. Dans son pays fictif, les steppes rugueuses et infinies sont le symbole du paradis.
A la fin du XIXe siècle, le photographe français Paul Nadar est le premier à immortaliser le pays qu'on appelle encore Turkestan. Fort de plus de mille huit cents clichés, Paul Nadar documente une société orientale traditionnelle, autonome malgré la récente occupation russe, dont il veut capturer l'authenticité.
Le cap Horn, un des bouts du monde de Jules Verne - Davy Crockett au Texas - Libéria, la retraite des chimpanzés.
La Galice sans pitié de Rodrigo Sorogoyen. - En Côte d'Ivoire, le pouvoir des komians. - A Hawaï, le boeuf à la purée de patates douces. - Au Chili, Port-Famine porte bien son nom
Le cap Horn, un des bouts du monde de Jules Verne - Davy Crockett au Texas - Libéria, la retraite des chimpanzés.
La Galice sans pitié de Rodrigo Sorogoyen. - En Côte d'Ivoire, le pouvoir des komians. - A Hawaï, le boeuf à la purée de patates douces. - Au Chili, Port-Famine porte bien son nom
A la fin du XIXe siècle, le photographe français Paul Nadar est le premier à immortaliser le pays qu'on appelle encore Turkestan. Fort de plus de mille huit cents clichés, Paul Nadar documente une société orientale traditionnelle, autonome malgré la récente occupation russe, dont il veut capturer l'authenticité.
Le Kazakhstan du réalisateur Adilkhan Yerzhanov se place sous le signe de la fable. Dans son pays fictif, les steppes rugueuses et infinies sont le symbole du paradis.
Linda Lorin
Présentatrice