Il était une fois... Le jean
Maestro explique à Petite Psi que son jean n'est pas un pantalon comme les autres. Trouvant naissance à Gêne, le jean devient un vêtement à part entière aux Etats-Unis en 1873.
Pour connaître le gagnant d'une partie de billes, Maestro remonte aux origines de la règle jusqu'en Égypte antique où les premiers géomètres utilisaient la corde à treize nœuds pour prendre des mesures. Puis au Moyen-Âge où les bâtisseurs de cathédrale se servaient de la pige pour mesurer leur construction. Mais, entre le pied, le pouce et la palme, les unités de mesure sont trop nombreuses... avant l'invention du mètre, à la révolution Française.
Maestro explique à Petite Psi que son jean n'est pas un pantalon comme les autres. Trouvant naissance à Gêne, le jean devient un vêtement à part entière aux Etats-Unis en 1873.
Maestro dort à la belle étoile, regrettant son bon petit lit douillet. Dormir seul, dans un lit, n'a pas toujours été la norme. Au moyen âge, on préférait se serrer à plusieurs.
Maestro, qui a perdu ses clefs, rend visite aux différents inventeurs qui ont fait évoluer cet objet, depuis les clefs à crochets égyptiennes, jusqu'aux bagues clefs romaines.
Maestro et Petite Psi se promènent dans un vide-grenier où la fillette découvre les différents disques musicaux, dont un CD de l'ancien groupe de Maestro.
Maestro va déjeuner au restaurant mais découvre que la spécialité du lieu est le petit plat surgelé réchauffé au four à micro-ondes… Pire, Minus et Teigneux, les gérants de l’établissement, ne savent même pas comment l’utiliser ! S’il veut manger chaud, Maestro va devoir leur apprendre tous les secrets du four à micro-ondes. De quelle façon réchauffe t’il les aliments ? Maestro et les deux apprentis restaurateurs assisteront à sa découverte accidentelle, en 1946, alors que l’Américain Percy Spencer travaillait sur un modèle de radar ! D’abord objet de luxe, le four à micro-ondes entrera bientôt dans toutes les cuisines contribuant à de nouveaux modes de consommation…
Pas de chance, la télévision de Pierrette et sa fille est en panne le soir de la finale du 100 mètres. Maestro les invite toutes les deux chez lui ! Il regardera son émission préférée en replay. Après tout, la télévision sert aussi bien à informer et éduquer qu’à distraire. Il en profite pour expliquer le fonctionnement et le principe de la télévision à petite Pierrette mais aussi ses nombreux progrès depuis la première utilisation du tube cathodique en 1907. Grâce à Maestro, petite Pierrette assiste au couronnement de la Reine d’Angleterre en 1953 et aux premiers pas de l’homme sur la Lune en 1969. Quelle merveilleuse invention !
Maestro accompagne la petite Psi pour son premier voyage en TGV. Et pour que le voyage lui semble moins long, il propose de lui raconter l’histoire du train. Direction l’Angleterre… où l’on trouve les premiers rails en bois sur lesquels de petits wagons sont tirés par des chevaux. Puis en 1804, la première machine à vapeur construite au Pays de Galles par Richard Trevithick… Mais au fait, comment ça marche une locomotive à vapeur ? Maestro embarque la fillette dans la « Rocket » inventée par George Stephenson pour suivre le parcours de la vapeur jusque dans les pistons qui permettent de faire avancer les roues… En 1900, le train devient électrique, donc moins polluant ! Et les records de vitesse se succèdent avec le Shikansen, le TGV et le plus rapide de tous : le
Maestro va participer à un casting de film. En route, il nous conte l’histoire de la caméra, objet sans lequel le cinéma n’existerait pas ! Mais le voilà coincé dans un zootrope, un jouet optique du 19ème siècle fonctionnant sur l’effet phi : cette impression de mouvement que perçoit l’œil et le cerveau quand des images défilent très rapidement ! Sorti de là, Maestro rencontrera l’américain Thomas Edison qui invente le kinétoscope : la toute première caméra ! Maestro aura ensuite l’honneur de jouer dans un film des frères Lumière, précurseurs du cinéma, avant de poursuivre sa route, de film en film, au gré des améliorations de la caméra : sonore dans les années 1920, vidéo dans les années 1980, numérique et dans tous les smartphones au début du 21è
En se baladant au parc, Maestro croise des enfants qui écoutent de la musique sur leur enceinte portable. Ah la magie de l’enceinte audio ! Maestro remonte jusqu’en 1878 où Thomas Edison présente son invention à l’Exposition universelle de Paris : le phonographe, dont le son sort par le « pavillon ». L’ancêtre de l’enceinte… que les deux chercheurs américains Edward W. Kellogg et Chester W. Rice améliorent en 1924 pour créer leur modèle de haut-parleur, avec amplificateur : le « Radiola Model 104 ». Et hop ! Maestro se miniaturise pour explorer le fonctionnement d’une enceinte acoustique…
La montre de Maestro sonne : il est convoqué par double zéro, le patron des services secrets. Une paroi dans son salon coulisse et révèle une base secrète… où différentes colles sont mises au point ! Mais Minus et Teigneux, en agents ennemis, tentent d’enlever Maestro alors qu’il explique aux techniciens de la base comment une colle fonctionne et quelles en sont les différents types ! Il est incollable sur ces questions ! L’agent Maestro parviendra-t-il à se débarrasser des deux espions ennemis ? Bien sûr, même s’il doit utiliser la colle la plus forte du monde !
Deux voleurs, Minus et Teigneux, viennent trouver Maestro avec la carte d’un vieux temple Inca oublié. Ils comptent sur lui pour les aider à la décrypter. Ce dernier embarque les deux voleurs dans une aventure qui leur fera rencontrer Ptolémée, le savant Grec de l’antiquité, inventeur de la géographie, et Gérard Mercator au XVIème siècle dont on utilise toujours les parallèles et les méridiens. Après bien des aventures, nos deux voleurs auront une bien mauvaise surprise en découvrant où Maestro les mène grâce à leur carte volée !
Pour son anniversaire, Maestro offre un télescope à petite Psi et remonte le temps avec elle à la découverte des origines de cet objet qui ne cesse d’améliorer la compréhension que nous avons de l’univers. Au 17ème siècle, ils rencontreront un opticien Hollandais inventeur du premier objet destiné à voir de loin : la longue vue ! Invention qui, amélioré par le fameux astronome Galilée, permettra pour la première fois d’observer des astres invisibles à l’œil nu. Perfectionné encore par le non moins fameux Issac Newton, le télescope sera bientôt prêt à partir dans l’espace ! Petite Psi et Maestro ne manqueront pas d’aller admirer le célèbre télescope Hubble…
En courant, Maestro s’est foulé la cheville et il a besoin d’un fauteuil roulant pour se déplacer ! Il déboule en Chine où les meubles à roulettes sont apparus il y a plus de 3000 ans. Au fil du temps, le fauteuil roulant connaît plusieurs améliorations jusqu’au 19ème siècle où l’anneau de poussée est inventé. Une invention importante qui permet de se déplacer tout seul. Puis arrive enfin le fauteuil électrique ! Maestro va peut-être même pouvoir reprendre le sport avec !
Maestro visite une exposition de photographies prises à travers l’oculaire d’un microscope et remonte le temps à l’origine de cet instrument indispensable pour observer le très petit. D’abord au 11ème siècle, en Égypte, chez le savant arabe Alhazen qui vient d’inventer la loupe ! Son périple le conduit ensuite d’Italie en Hollande en passant par l’Angleterre à la rencontre des scientifiques du 17ème siècle qui, grâce aux premiers microscopes, découvrent la nature du vivant invisible à l’œil nu. Miniaturisé sur un microscope optique géant, Maestro nous en expliquera tous les secrets avant de devenir encore plus petit qu’une bactérie, observé à son tour à travers l’écran d’ordinateur d’un microscope électronique...
Maestro va aider Psi à faire son devoir de technologie consacré à l’ordinateur. Pour cela, il l’emmène avec lui à Lyon, au 19ème siècle, où Joseph Marie Jacquard a mis au point le métier à tisser mécanique programmable, considéré comme l’ancêtre de l’ordinateur. Leur périple les conduira ensuite aux USA, en 1946, à la découverte de l’ENIAC, le premier ordinateur électronique du monde, un mastodonte un peu encombrant…de 30 tonnes ! Heureusement, dans les années 1970, l’invention du microprocesseur permettra de miniaturiser la puissance de calcul de l’ENIAC dans une toute petite puce et permettra l’avènement de l’informatique au bureau et à la maison ! Il ne restera plus à Maestro et à Psi qu’à plonger au cœur même d’un ordinateur pour en co
Maestro et Psi font une virée en voiture quand soudain, panne d’essence ! Maestro s’éloigne à la recherche d’une station-service mais il se retrouve en 1770 en train de piloter bien malgré lui l’ancêtre de l’automobile qui va bien moins vite qu’un cheval ! Puis, poursuivant Minus et Teigneux qui se sont emparés des dernières bouteilles d’essence, le voici tour à tour à bord d’un tricycle à moteur puis d’une Panhard & Levassor de course avant de terminer son périple dans une mini voiture électrique…
Maestro se réjouit de partir à la mer mais, à l’aéroport, une caméra thermique lui détecte de la fièvre et on lui interdit l’accès à l’avion ! Pour prouver qu’il n’est pas malade, Maestro décide d’aller prendre sa température… chez son ami le médecin Hippocrate en -400 ! Mais sans instrument de mesure, son diagnostic est approximatif. Maestro suit alors l’évolution des échelles pour mesurer la température et des thermomètres médicaux. Mais tous les modèles, de 1870 à nos jours, indiquent qu’il a de la fièvre ! Les vacances de Maestro semblent compromises, à moins que…
Maestro et Psi sont opposés à Teigneux et Minus lors d’une course d’orientation. Mais Teigneux et Minus volent la boussole de Maestro et Psi ! Qu’importe ! Ces derniers partent à la recherche d’une autre boussole en Chine ancienne, où ils découvrent une étonnante « louche » magnétique, indiquant le Sud. Au 14ème siècle, les voilà sur un bateau vénitien où ils découvrent la « boussola »… mais toujours pas de vraie boussole sous la main ! Heureusement, Maestro sait fabriquer une boussole artisanale…
Maestro s’est inscrit à une course de drones mais son petit aéronef à hélices s’échappe par la fenêtre ouverte ! Maestro file à sa poursuite et se retrouve aux USA en pleine première guerre mondiale où il assiste à la démonstration du Kettering bug : une arme de guerre qui est aussi le premier drone de l’histoire. Retrouvant la trace de son drone, Maestro se miniaturise pour grimper dessus comme sur un cheval de rodéo ! C’est le début d’un formidable voyage à la découverte des drones en tous genres et leurs très nombreuses applications : cinéma, agriculture, spectacle, sécurité…entre autres ! Maestro arrivera-t-il à temps pour participer à la course ?
En taxi, en calèche ou à vélo, Maestro va de feux verts en feux rouges et remonte le temps pour nous raconter l’origine des feux de circulation. D’abord simples panneaux de bois, puis installations sonores, ils deviendront lumineux au 20ème siècle et Maestro nous expliquera le choix de leurs trois couleurs : rouge, orange, vert. Au fil de son voyage, il croisera aussi un feu qui parle aux malvoyants, un feu rouge « intelligent » qui envoie une contravention à celui qui le grille et même un feu de circulation pour les chameaux !
Maestro évite de peu deux jeunes cyclistes qui roulent sans casque de protection. Il leur dresse l'historique du casque conçu d'abord pour protéger la tête des guerriers et soldats, puis celle des ouvriers et professionnels, des pilotes et des sportifs. Les casques de protection n'ont cessé d'évoluer au fil des siècles pour s'adapter aux activités humaines toujours plus nombreuses et plus dangereuses.
Maestro et Psi ont hâte de faire du sport devant l’émission « Gym Energie » à la TV. Hélas, la télécommande est cassée. Peu importe ! Maestro file en chercher une autre. On le retrouve au 20ème siècle, en compagnie d’inventeurs comme Nikola Tesla ou Torres-Quevodo qui inventent des télécommandes fonctionnant via des ondes radio. Mais c’est en 1950 que la première télécommande pour la télévision est inventée : la Lazy Bones, rapidement supplantée par la Flash-Matic puis la Space-command ! En 1980, apparaît une télécommande révolutionnaire, fonctionnant grâce aux rayonnements infrarouges. Maestro arrivera-t-il à temps pour son cours de gym ?
Maestro n’a plus de place sur la porte de son réfrigérateur. C’est qu’avant d’être un joli présentoir à cartes postales, le réfrigérateur est une merveilleuse machine qui permet de conserver les aliments. Comment faisait-on avant son invention ? On descendait de la glace des montagnes… que l’on stockait dans des glacières ! Heureusement, Maestro nous présente les nombreux inventeurs qui ont œuvré pour donner naissance au premier réfrigérateur. Un objet qui cache un petit secret dans son fonctionnement : il ne produit pas du froid, il évacue de la chaleur !
Psi et Pierrot préparent leur mariage mais ils ont égaré les anneaux qu’ils doivent s’échanger ! Maestro veut aider Pierrot à en retrouver de nouveaux et l’entraîne à la préhistoire où les bagues en ivoire de mammouth sont déjà utilisées. Dans l’antiquité, les sceaux portés au doigts servent à signer des documents importants ! Au moyen-âge, porter des bagues à tous les doigts était monnaie courante et à la Renaissance, les Borgia se font une spécialité des bagues contenant du poison ! Aucune des bagues vues ne convenant à Pierrot, Maestro le conduit dans un musée imaginaire de la bague où il trouvera forcément son bonheur…
En attendant le bus, Maestro se fait survoler par un avion télécommandé piloté par la petite Pierrette. Maestro décide de lui conter la grande histoire de l’aviation. Ce sont les frères Wright qui réussissent les premiers à faire décoller un avion à moteur en 1903 avant que les exploits ne s’enchaînent : Louis Blériot traverse la Manche et Charles Lindberg l’Atlantique… En 1939, l’hélice est remplacée par le moteur à réaction ! Le problème aujourd’hui est que les avions, devenus trop nombreux, émettent des gaz à effet de serre qui contribuent au dérèglement climatique.
Psi et Maestro sont venus voir « Les Aventures de Barbe Blanche » au cinéma. Fasciné par cet écran géant capable de diffuser une image nette grâce à une technologie de pointe, Maestro ne peut s’empêcher d’aller l’admirer de plus près avant de disparaitre derrière l’écran ! Le voici projeté sur toutes sortes d’écrans depuis l’invention des frères Lumière jusqu’au Cinema Led screen ultra moderne. Mais il est loin d’imaginer ce qui l’attend. Piégé en plein duel dans un western, entraîné dans une course poursuite pour échapper à un brigand, il se pourrait bien qu’il rate le début du film !
Petite Pierrette a le bras dans le plâtre. Venu lui rendre visite à l’hôpital, Maestro s’éclipse afin de nous faire découvrir comment est née cette brillante invention. D’abord attelles de bois peu pratiques puis mélange à base de blanc d’œuf , ce n’est qu’au XIXème siècle que les bandelettes de plâtre et la résine feront leur apparition. Maestro assistera même des médecins en train de réaliser un plâtre à l’aide d’une imprimante 3D…
Maestro, petit Pierrot et petite Pierrette terminent un beau gâteau pour l’anniversaire surprise de Psi… Mais ils ont oublié les bougies ! Maestro et la fillette ont encore le temps d’aller en chercher ! Mais avant, isl font un petit détour par l’Égypte antique où est née l’ancêtre de la bougie : la « chandelle de suif ». Utilisée jusqu’au Moyen-Âge, elle dégage une affreuse odeur et n’éclaire pas très bien… Problèmes résolus avec l’arrivée de la bougie à la cire d’abeille. Enfin, en 1823, la bougie « stéarique » – nom de la bougie actuelle – permet d’obtenir un éclairage de meilleure qualité, sans odeur et à moindre coût…
Psi s’entraîne pour participer à un concours de skateboard. Hélas, un concurrent malhonnête se débrouille pour casser son skate. Maestro entraîne Psi avec lui aux USA pour en trouver un autre. Ils découvrent que le skateboard a été inventé par des surfeurs californiens qui ne pouvaient pas surfer, faute de vagues... En fixant des roues de patins à roulettes sur un planche en bois, ils inventent le skateboard ! Un loisir qui deviendra très populaire et bientôt un sport inscrit aux Jeux Olympiques !
A la recherche de la pièce manquante de son puzzle, Maestro s’égare dans l’antiquité où son vieux copain Archimède vient d’inventer le Loculus, le premier puzzle connu. Après un détour par la Chine où il nous fait découvrir le Tangram, Maestro revient en Angleterre au 17ème siècle où la mode est aux cartes du monde découpées destinées à apprendre la géographie. C’est le début d’une passion partagée par petits et grands qui ne se démentira pas jusqu’à nos jours …
Maestro veut offrir une gourde originale à Psi qui part en randonnée. Des grottes préhistoriques jusqu’aux plages de notre époque, Maestro remonte la trace de cet objet qui permettait aux humains de transporter liquides, potions et autres denrées fluides. Aujourd'hui, la gourde est devenue un objet "incontournable" qui permet de boire partout où l'on se déplace et éviter d’acheter des bouteilles en plastiques très polluantes.
Loin des masques de fêtes d’anniversaire, Maestro nous fait découvrir les masques d'hygiène que portaient les ouvriers des mines Romaines en l'an 1 pour se protéger des poussières. Au moyen-âge, pendant l’épidémie de peste, les masques avec leurs longs becs d’oiseaux étaient censés protéger les médecins du « mauvais air ».... Plus tard, les masques d’hygiène prouveront leur efficacité face aux maladies et virus dont la covid 19… Une promenade à haut risque pour Maestro !
Le cordage de sa raquette de tennis est cassé. Maestro part à la recherche d’une raquette de rechange et nous emmène dans une abbaye du moyen âge où des moines jouent au jeu de paume en se revoyant une balle avec la main. Bientôt, la main sera munie d’un gant, puis d’un battoir et enfin d’une raquette ! Un vrai succès, même chez les rois de France ! La raquette de tennis ne va cesser d’évoluer au fil du temps pour devenir un objet de haute technologie et Maestro va les essayer toutes…
Minus, le voisin de Maestro, sonne à sa porte pour lui emprunter une paire de ciseaux… mais le voilà malgré lui embarqué à rebrousse temps à la découverte des origines de cet objet du quotidien. En Egypte antique d’abord, où les forces servent à tondre les moutons, puis dans la Rome du 2ème siècle où les paires de ciseaux à lames croisées ressemblent déjà beaucoup à celles d’aujourd’hui. Au 18ème siècle, Maestro échappera de peu à Robert Hinchliffe, l’inventeur des ciseaux modernes, qui voulait lui tailler le poil ! Mais pas Minus qui, de retour au 21ème siècle, découvrira à ses dépens que la paire de ciseaux possède de très nombreuses formes pour de très nombreux usages…
Maestro souhaite acheter un billet de tombola à 3 euros mais, n’ayant qu’un billet de 10 sur lui, il part en quête de monnaie…et déboule aux îles Maldives, 3000 ans en arrière, où l’on fait du commerce en troquant des coquillages : les cauris. Pour trouver de la monnaie, Maestro devra pousser sa quête plus loin et croisera le riche et célèbre roi Crésus qui fait frapper ses pièces d’or à la main. Il fera ensuite un détour par l’Allemagne du 16ème siècle, là où les monnaies sont frappées à l’aide d’un énorme balancier, avant de revenir au 21ème siècle, en France, dans l’usine où un milliard et demi de pièces de monnaies sont fabriquées chaque année...
Batterie de téléphone déchargée ! Sans moyen de prévenir qu’il sera en retard, Maestro presse le pas pour aller à son rendez-vous et, en chemin, nous fait découvrir l’ancêtre du téléphone : un jouet à fil pour enfants. Au 19ème siècle, le voilà témoin d’un vol de brevet et d’une querelle d’inventeurs qui revendiquent tous la paternité du téléphone. De retour au 21ème siècle, Maestro plonge à l’intérieur d’un smartphone, déambulant parmi ses nombreuses applis. Une vraie révolution ! Mais le succès planétaire du téléphone mobile crée aussi de nouveaux problèmes d’addiction et une pollution incontrôlable…
En route pour la piscine, Maestro s’égare au 17ème siècle où il nous apprend que jusqu’à cette époque on se baignait tout nus et sans complexe ! Quelques années plus tard, c’est l’inverse : pour se baigner, il faut être habillé de la tête aux pieds ! Au fil de ses pérégrinations dans le temps, Maestro va voir le maillot de bain bousculer les conventions et raccourcir progressivement jusqu’à devenir tout petit-riquiqui…puis, par une étonnante pirouette, redevenir plus couvrant à la fin du 20ème siècle…
Maestro se retrouve place de la Concorde au milieu d’un cadran solaire géant dont l’Obélisque du Louxor sert de gnonom : à l’origine, c’est l’observation directe du soleil qui permet de connaître l’heure. Maestro part en quête des cadrans solaires portatifs puis des horloges mécaniques qui donneront naissance aux horloges portatives et aux montres à gousset avant l’invention de la montre bracelet…Puis Maestro revient à notre époque où les montres modernes sont de plus en plus concurrencées par les Smartphones qui, eux aussi, donnent l’heure...
Maestro, grand couturier d’un jour, nous présente sa collection de pantalons. Pierrot, journaliste, l’interviewe : non, le pantalon n’a pas toujours eu la forme qu’on lui connait aujourd’hui. Maestro nous fait découvrir sa drôle d’ histoire et nous raconte le combat des femmes qu’il leur a fallu mener pour le porter à leur guise.
Maestro veut vendre tout le bric à brac qui encombre son grenier. Voulant calculer combien tout ça pourrait rapporter, il part à la recherche d’une calculatrice. Au cours de son voyage, Maestro nous apprendra qu’il y a 7000 ans, en Mésopotamie, on comptait avec des petits objets d’argile : les calculis ! Il passera ensuite par la Chine où l’on calcule depuis des siècles avec des bouliers, avant de rencontrer le Français Blaise Pascal, inventeur de la première machine à calculer mécanique ! Invention qui ne cessera de s’améliorer au fil des années jusqu’à l’arrivée des calculateurs électroniques géants de la NASA …dont la miniaturisation permettra de mettre une calculatrice dans tous les cartables, puis dans toutes les poches…
Maestro, invité à une soirée importante, ne parvient pas à se débarrasser d’un épi récalcitrant. Et il n’a pas de brosse à cheveux sur lui. Il file en chercher une. On découvre alors que l’Homme s’occupe de ses cheveux depuis la préhistoire, avec un peigne. Bien plus tard, au 15ème siècle, la brosse à cheveux fait son apparition. Mais c’est au 19ème siècle que Mason Pearson invente la brosse à cheveux à coussin de caoutchouc. Puis Lyda Newman, une jeune afro-américaine, met au point la première brosse pour cheveux crépus. Maestro parvient enfin à se débarrasser de son épi et peut participer à sa soirée… où il remporte un prix inattendu.
Maestro a reçu une chaise en kit mais impossible de la monter correctement ! Le voici avec un meuble informe qui ressemble à un gros insecte ! Il décide d’aller chercher un autre modèle mais il n’est pas au bout de sa peine. Chassé d’Egypte antique après s’être assis sur la chaise d’un Pharaon ou enrôlé dans une usine de fabrication de chaises à la chaine, Maestro découvrira que les fonctions attribuées aux chaises ont grandement varié selon les pays et les époques.
Pour l’anniversaire de leur papa, Petite Psi et Petit Pierrot concoctent un gâteau au chocolat, avec l’aide de Maestro. Mais au moment de peser la farine, Maestro se souvient qu’il a prêté sa balance. Il file en chercher une autre à travers le temps. D’abord en Egypte, il y a 7 000 ans ! Puis en Italie où la balance romaine envahit les étals, grâce à son système de contrepoids. Au 17ème siècle, la « balance Roberval » devient l’instrument de pesage le plus utilisé jusqu’au 20ème siècle. C’est une balance automatique qui permet enfin à Maestro de peser sa farine…
Maestro
Personnage d'animation
Luc Vinciguerra
Réalisateur
Jean-Claude Donda
Acteur
Vincent Bonjour
Scénariste
Pascal Mirleau
Scénariste