Troisième partie : Le jugement
Barbie, absent sur les conseils de son avocat Jacques Vergès, est condamné le 4 juillet 1987 à la réclusion à perpétuité. Une étape clé contre l'impunité des criminels nazis.
Le 11 mai 1987 s'ouvre à Lyon le procès de Klaus Barbie, ancien chef de la Gestapo, premier officier nazi jugé en France pour crime contre l'humanité. Traqué et confondu par Beate et Serge Klarsfeld, il est extradé de Bolivie grâce à des accords entre gouvernements.
Barbie, absent sur les conseils de son avocat Jacques Vergès, est condamné le 4 juillet 1987 à la réclusion à perpétuité. Une étape clé contre l'impunité des criminels nazis.
Durant les 37 audiences du procès de Klaus Barbie, filmées en intégralité, les témoignages des survivants révèlent un tortionnaire implacable et cruel.
Le 11 mai 1987 s'ouvre à Lyon le procès de Klaus Barbie, ancien chef de la Gestapo, premier officier nazi jugé en France pour crime contre l'humanité. Traqué et confondu par Beate et Serge Klarsfeld, il est extradé de Bolivie grâce à des accords entre gouvernements. L'accusation porte sur trois crimes majeurs : les rafles de la rue Sainte-Catherine, la rafle des enfants d'Izieu et le dernier convoi de déportés du 11 août 1944. Durant 37 audiences, filmées en intégralité, les témoignages des survivants révèlent un tortionnaire implacable et cruel. Barbie, absent sur les conseils de son avocat Jacques Vergès, est condamné le 4 juillet 1987 à la réclusion à perpétuité. Ce verdict marque une étape clé contre l'impunité des criminels nazis.
Gabriel Le Bomin
Réalisateur
Klaus Barbie
Sujet