L'affaire epstein : la piste française
Elles s’appellent Juliette, Marie, Thysia, Natalia, Anne-Claire ou Homayra. Certaines sont victimes présumées de Jeffrey Epstein ou de ses complices. D’autres sont avocates, militantes ou lanceuses d’alerte. Toutes tentent de faire émerger une vérité longtemps restée dans l’ombre : la dimension française de l’affaire Epstein. Car si le financier américain est aujourd’hui devenu le symbole mondial d’un système de prédation sexuelle à grande échelle, la branche française de ce réseau reste largement méconnue. Pourtant, dans les plus de trois millions de documents déclassifiés par la justice américaine, le mot “Paris” apparaît près de 60.000 fois. Pourquoi Paris occupait-elle une place si importante dans la mécanique prédatrice d’Epstein ? Pendant